POINTS CLÉS - VLS-TS Salarié
- Le VLS-TS Salarié est le visa de travail de longue durée standard en France destiné aux ressortissants de pays hors UE embauchés dans le cadre d'un CDI ou d'un CDD d'une durée de 12 mois ou plus. Il est valable jusqu'à 12 mois et peut être converti en titre de séjour pluriannuel.
- C'est à votre entreprise qu'incombe la responsabilité première : sans autorisation de travail délivrée par l'employeur, pas de visa pour le salarié.
- Les métiers qui ne figurent pas sur la liste des métiers en tension pour 2026 donnent lieu à un test de marché du travail, ce qui implique la publication d'une annonce sur France Travail pendant trois semaines avant de pouvoir déposer une demande.
- Le salaire minimum pour 2026 correspond au SMIC, soit environ 1 823 € bruts par mois ; le fait de se situer en dessous de ce seuil constitue un motif automatique de refus.
- Prévoyez un délai de 7 à 13 semaines pour l'ensemble du processus et prévoyez dans votre budget la cotisation patronale à l'OFII, qui s'élève à 55 % du salaire brut du premier mois, dans la limite de 2 506,67 €.
L’obtention d’un visa VLS-TS « Salarié » pour un salarié non ressortissant de l’UE nécessite le respect strict de la procédure d’immigration française en deux étapes, et le calendrier global dépend entièrement de l’employeur.
Avant que votre nouvelle recrue puisse déposer sa demande de visa, votre entreprise doit d’abord obtenir sonautorisation de travail officielle. Tout retard à ce stade fondamental bloquera l’ensemble du processus d’expatriation.
Ce guide propose un tour d’horizon complet du visa VLS-TS Salarié du point de vue de l’employeur, couvrant les étapes de la demande, les seuils salariaux minimaux (SMIC), les délais de traitement, les coûts pour l’entreprise et les obligations de conformité à respecter une fois que votre salarié est arrivé en France.
Qu'est-ce que le VLS-TS Salarié ?
Le VLS-TS Salarié est le visa de travail de longue durée standard en France destiné aux ressortissants de pays hors UE embauchés dans le cadre d’un contrat de travail français. Il s’agit de la principale voie d’accès pour les professionnels internationaux qui ne relèvent pas des catégories de visas réservées aux personnes à revenus élevés.
- Parcours d'emploi standard : destiné aux ressortissants hors UE/EEE/Suisse embauchés dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD) d'une durée de 12 mois ou plus.
- Visa et titre de séjour combinés : une fois validé en ligne à l'arrivée, le VLS-TS fait office de titre de séjour officiel pour le salarié pendant ses 12 premiers mois en France.
- Procédure à l'initiative de l'employeur : le visa ne peut être délivré tant que l'entreprise qui recrute n'a pas obtenu une autorisationde travail officielle au nom du salarié.
- Éligible au renouvellement pluriannuel : à l'issue de la première année, le permis peut être converti en carte de séjour pluriannuelle, à condition que le contrat de travail de l'employé soit toujours en vigueur.
- Autres voies pour les personnes à hauts revenus : les professionnels dont la rémunération atteint des seuils salariaux plus élevés sont généralement mieux placés pour bénéficier des programmes « Passeport Talent » ou « Carte bleue européenne ».
Pour obtenir un aperçu complet des aspects commerciaux de cette procédure et de la manière dont nous la gérons de bout en bout, consultez notre page consacrée au service « Visa de salarié en France », qui regroupe en un seul endroit les conditions d'éligibilité, les délais et l'accompagnement proposé aux employeurs.
Quels sont les différents types de VLS-TS « salarié » ?
La catégorie « Salarié » regroupe une série spécifique de visas d'autorisation de travail en France. Le choix de la procédure appropriée dépend fortement de la durée du contrat de travail, de la rémunération de la personne concernée et de la nature de la mission professionnelle.
- Salarié (CDI ou CDD de longue durée) : catégorie principale en matière d’immigration pour les contrats à durée indéterminée (CDI) ou les contrats à durée déterminée (CDD) d’une durée de 12 mois ou plus. Elle sert de référence standard pour l’emploi régulier et à long terme en France.
- Travailleur temporaire : délivré spécifiquement pour les contrats à durée déterminée (CDD) d'une durée comprise entre 3 et 12 mois. Ce titre de séjour temporaire reste strictement lié à l'employeur qui parraine le salarié et à ce contrat spécifique.
- Visa de travail de courte durée : il concerne les détachements temporaires ou les missions professionnelles de courte durée d’une durée maximale de 90 jours. Il est important de noter que cette autorisation de courte durée ne peut être prolongée ni transformée en titre de séjour de longue durée depuis le territoire français.
- Alternatives offrant des salaires plus élevés : les programmes « Passeport Talent » et « Carte bleue européenne » se situent au-dessus du niveau standard « Salarié ». Ces voies d’accès spécialisées s’adressent aux professionnels hautement qualifiés et mieux rémunérés, et offrent souvent des procédures simplifiées ainsi que des droits de travail pour la famille proche.
Si votre collaborateur fait l'objet d'un transfert entre entités d'un même groupe plutôt que d'une nouvelle embauche, notre service « Autorisation de transfert intra-entreprise dans le secteur des TIC en France » couvre la procédure spécifique à ce cas de figure ainsi que ses dérogations.
Quels sont les seuils de rémunération du régime VLS-TS Salarié en 2026 ?
Une rémunération insuffisante reste la raison la plus fréquente de refus des visas de travail « Salarié » classiques en France. Pour garantir le succès de votre demande en 2026, il est essentiel de finaliser et de vérifier les montants exacts du salaire avant la signature du contrat de travail, car les autorités chargées de l’immigration appliquent strictement les derniers seuils financiers minimaux.
- Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) de 2026 : le poste doit être rémunéré au moins au niveau du salaire minimum interprofessionnel de croissance français en vigueur. À partir de la mi-2026, ce seuil est légalement fixé à 1 867,02 € bruts par mois pour une semaine de travail standard de 35 heures.
- Conventions collectives sectorielles : le salaire minimum national ne constitue qu'un point de départ. Si uneconvention collective juridiquement contraignante prévoit un taux minimum plus élevé pour le poste ou le niveau d'ancienneté spécifique du candidat, ce montant plus élevé prévaut légalement sur le SMIC standard et doit être respecté.
- Refus automatiques en cas de salaire insuffisant : proposer un salaire inférieur au seuil obligatoire entraîne un refus automatique du visa. Les services français de l'immigration ne disposent d'aucune marge d'appréciation administrative pour approuver les demandes concernant des postes sous-rémunérés.
- 2026 Dérogations pour les titulaires d'un master : les jeunes diplômés issus de programmes de master français bénéficient d'une procédure grandement simplifiée. Ils sont entièrement dispensés du test strict du marché du travail si leur rémunération garantie atteint au moins 2 800,53 € bruts par mois (sur la base des seuils actualisés pour 2026).
- Vérification continue avant l'offre d'emploi : Le gouvernement français actualise le SMIC chaque année au 1er janvier et procède fréquemment à des ajustements en cours d'année pour tenir compte de l'inflation. Les employeurs doivent toujours vérifier le montant officiel en vigueur avant de formuler une offre d'emploi formelle, afin de garantir le respect total de la législation du travail en vigueur.
VLS-TS Salarié 2026 : Barème salarial de référence
Si le salaire de votre futur collaborateur dépasse 39 582 €, évaluez la possibilité de recourir à la procédure « Passeport Talent » avant d’opter systématiquement pour la voie classique. Notre guide « Passeport Talent » destiné aux employeurs en France présente en parallèle les différentes catégories, les seuils et les délais accélérés.
Où faut-il faire sa demande pour le VLS-TS Salarié ?
La procédure de demande d'un visa « Salarié » standard est répartie entre deux zones géographiques et deux systèmes numériques distincts. Il est essentiel de bien comprendre quelle entité est responsable de quel portail en 2026 afin d'éviter les retards administratifs et les allers-retours coûteux entre l'employeur et le candidat.
- Autorisation de travail (demande déposée en France) : L’employeur doit entamer la procédure en soumettant la demande d’autorisation de travail par voie électronique via la plateforme ANEF-Emploi du ministère de l’Intérieur. La DREETS (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et de la solidarité) compétente évalue ensuite cette demande au regard de la réglementation en vigueur en 2026 relative au marché du travail afin de s’assurer de sa conformité.
- Demande de visa (déposée à l'étranger) : Une fois l'autorisation de travail officiellement approuvée par le DREETS, le futur salarié prend le relais. Il doit déposer sa demande de visa via le portail officiel du gouvernement, France-Visas.gouv.fr, puis prendre rendez-vous auprès du consulat de son pays de résidence légale actuel.
- Centres biométriques sous-traités : Dans la plupart des pays, la prise de rendez-vous au consulat, le dépôt du dossier de demande de passeport et la collecte des données biométriques ne sont plus gérés directement par l'ambassade de France. Ces démarches sont désormais confiées à des centres de traitement des visas tiers agréés, tels que VFS Global, TLScontact ou BLS International.
- Validation en ligne auprès de l’ANEF après l’arrivée : dans les trois mois suivant son arrivée en France, le salarié doit valider officiellement son visa VLS-TS en ligne. Cette inscription obligatoire et le paiement du timbre fiscal actualisé de 300 € (taux fiscal 2026) s’effectuent désormais entièrement via le portail de l’ANEF, qui a remplacé l’ancienne procédure de validation de l’OFII. Cette démarche active pleinement ses droits de séjour et de travail pour l’année.
- Pas de changement de statut migratoire sur le territoire français : à quelques rares exceptions près, un candidat ne peut pas demander un premier visa de travail de type « Salarié » depuis la France s’il est titulaire d’un visa touristique standard ou d’une autorisation de séjour de courte durée au titre de l’exemption de visa Schengen. L’ensemble de la procédure d’autorisation en deux étapes et de délivrance du visa doit être strictement finalisé avant que le candidat ne franchisse la frontière pour prendre ses fonctions.
Comment faire une demande pour le VLS-TS Salarié ?
Le processus est séquentiel, et chaque étape dépend de la précédente. Effectuer les étapes dans le désordre est le moyen le plus sûr de perdre des semaines.
Pour avoir une vue d'ensemble des différentes procédures d'obtention d'un titre de travail en France et comparer les démarches standard selon les catégories, consultez notre présentation des visas de travail en France.
Combien de temps faut-il pour que le VLS-TS Salarié soit traité ?
La procédure standard d’obtention du visa de travail « Salarié » est nettement plus longue que celle du volet « Passeport Talent », principalement en raison de l’étude d’impact sur le marché du travail obligatoire et de l’évaluation rigoureuse menée par la DREETS. Les équipes RH sous-estimant souvent ces délais administratifs stricts, il est essentiel de prévoir une marge de manœuvre suffisante et réaliste dans votre calendrier de recrutement pour 2026 afin d’éviter des retards coûteux dans l’intégration des nouveaux collaborateurs.
- Obligation de publication d'une offre d'emploi : lorsque le test du marché du travail s'applique, les employeurs doivent publier activement l'offre d'emploi sur France Travail (anciennement Pôle Emploi) ou sur le site de l'APEC (pour les postes de cadres) pendant au moins trois semaines consécutives avant de déposer leur demande. Cela permet de prouver aux autorités qu'aucun candidat français ou de l'Union européenne ne répond aux critères requis.
- Décision relative à l'autorisation de travail : une fois la demande officiellement déposée via le portail numérique de l'ANEF, le délai de traitement standard par la DREETS est généralement compris entre 2 et 4 semaines. Toutefois, les employeurs doivent s'attendre à des délais d'attente pouvant aller jusqu'à deux mois complets pendant les périodes de forte affluence ou dans les régions métropolitaines à forte densité de population.
- Étape du visa consulaire : une fois le permis de travail approuvé, le candidat dépose sa demande auprès du consulat de France de sa région. Cette étape dure généralement entre 2 et 6 semaines, mais peut souvent s'étendre à 45 à 90 jours pendant les mois d'été (avril à août) ou dans les services chargés du traitement des demandes internationales qui connaissent un volume élevé de dossiers.
- Validation en ligne après l'arrivée : la dernière étape juridique intervient après l'entrée sur le territoire. Le salarié dispose d'un délai strict de trois mois pour valider son VLS-TS et s'acquitter des frais correspondants via le portail de l'ANEF, qui prend désormais en charge la validation auparavant assurée par l'ancien système de l'OFII. Les équipes RH doivent suivre de près cette échéance afin d'éviter tout manquement à la conformité légale.
- Budget réaliste de bout en bout : en tenant compte de la préparation des documents, de la publication de l’annonce pendant trois semaines et du traitement par deux agences, les entreprises doivent prévoir, de manière réaliste, un délai de 8 à 14 semaines entre la publication initiale de l’offre d’emploi et l’arrivée du salarié en France. Si un test complet du marché du travail est requis, un délai minimum de trois mois constitue la norme la plus sûre pour les entreprises.
Délais de traitement des dossiers des salariés dans le système VLS-TS, par étape
Quel est le coût du VLS-TS Salarié ?
Si les frais de visa directement à la charge du salarié sont relativement modestes, la taxe obligatoire versée par l’employeur lors de l’embauche représente un poste de dépenses important dans le cadre du recrutement international. Il est essentiel de prendre en compte dès le départ cette taxe légale dans le budget total de votre recrutement prévu pour 2026, car il s’agit d’un coût d’exploitation permanent qui ne peut faire l’objet d’aucun remboursement.
- Frais de visa et de validation VLS-TS : Le salarié doit s'acquitter de deux types de frais principaux : des frais de dossier consulaires standard (généralement d'environ 99 €) payés à l'étranger, puis une taxe de validation VLS-TS obligatoire à son arrivée en France. Conformément à la loi de finances de mai 2026, cette taxe de validation a été portée à 300 €.
- Demande d'autorisation de travail : le lancement du processus de recrutement ne comporte aucun risque financier. La demande officielle d'autorisation de travail, déposée par voie numérique via la plateforme de l'ANEF, reste entièrement gratuite tant pour l'employeur parrain que pour le candidat.
- Taxeemployeur: il s'agit de la principale charge pour l'entreprise. Pour les postes permanents ou les contrats à durée déterminée (CDD) d’une durée de 12 mois ou plus, l’employeur est imposé à hauteur de 55 % du premier salaire mensuel brut du salarié étranger. Cette taxe est légalement plafonnée à 2,5 fois le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC), ce qui signifie une charge fiscale maximale d’environ 2 567 € pour les salaires supérieurs à 4 667 € par mois, selon les taux en vigueur à la mi-2026.
- Non récupérable via les déclarations de TVA : cette taxe d'embauche constitue une charge définitive qui ne peut être ni récupérée, ni amortie, ni compensée. Conformément aux procédures fiscales françaises en vigueur, elle n’est plus facturée directement par l’OFII ; il incombe désormais au service comptable de l’entreprise de déclarer et de verser ce montant de manière proactive aux autorités fiscales (DGFiP), dans le cadre de sa déclaration de TVA habituelle, au cours du mois suivant la date d’entrée en fonction du salarié.
- Prise en charge des frais de relocation : Afin de rester compétitives et d’alléger le poids de la récente augmentation des frais d’immigration pour 2026, la plupart des entreprises prennent en charge de manière proactive la taxe de validation de 300 € et les frais consulaires initiaux du candidat, en les lui remboursant dans le cadre d’un programme standard de relocation d’entreprise.
Répartition des frais VLS-TS pour les salariés
Quelles démarches l'employeur doit-il effectuer dans le cadre du VLS-TS Salarié ?
C'est votre entreprise qui gère une grande partie des démarches liées à l'immigration, et non le salarié seul. De l'offre d'emploi initiale jusqu'à l'arrivée et l'intégration du salarié, les employeurs sont responsables de plusieurs étapes clés en matière de conformité.
- Effectuer et consigner le test du marché du travail : le cas échéant, publier l'offre d'emploi sur France Travail ou sur le site de l'APEC pendant au moins trois semaines et conserver les justificatifs du processus de recrutement à l'intention des autorités compétentes.
- Déposer la demande d'autorisation de travail : soumettez la demande d'autorisation de travail via l'ANEF en joignant un contrat de travail conforme, des documents d'entreprise à jour (tels que l'extrait Kbis) et des informations sur le salaire répondant aux exigences en vigueur.
- Remettre l'autorisation à l'employé : une fois l'autorisation de travail approuvée, l'employé peut s'en servir pour déposer sa demande de visa pour la France et suivre la procédure consulaire requise.
- Update the personnel register: Record the employee’s relevant residence and work authorisation details in the <em>registre unique du personnel</em> and keep the records available for inspection where required.
- Effectuer l'affiliation à la Sécurité sociale : veiller à ce que le salarié soit affilié au système français de Sécurité sociale et qu'il se voie attribuer un numéro de Sécurité sociale ainsi qu'une couverture santé dès son arrivée et son entrée en fonction.
Quelles sont les obligations de conformité liées au contrat VLS-TS « Salarié » ?
Le parrainage ne prend pas fin à l'arrivée de l'employé en France. Dans le cadre du dispositif de 2026, les employeurs restent responsables du respect continu des obligations en matière de conformité, de tenue des registres, de déclaration et de renouvellement dans les délais impartis, et ce tout au long de la durée de l'emploi de l'employé.
- Tenir à jour des dossiers précis relatifs à l'emploi : veillez à ce que le titre de séjour, l'autorisation de travail, le contrat de travail et tout autre document pertinent en matière d'immigration de l'employé soient à jour et disponibles pour contrôle en cas de besoin.
- Respecter les conditions salariales et d'emploi : veillez à ce que le salarié continue de satisfaire aux exigences en matière de salaire et de poste liées à son statut d'immigrant. Tout changement significatif ou durable de la rémunération ou des conditions d'emploi peut avoir une incidence sur les futurs renouvellements.
- Renouvelez vos titres à temps : lancez la procédure de renouvellement de votre titre de séjour via l’ANEF pendant la période de renouvellement autorisée, avant l’expiration de votre titre actuel. En vous y prenant à l’avance, vous éviterez toute interruption de votre séjour légal ou de votre autorisation de travail.
- Signaler les changements importants : informez les autorités compétentes de tout changement significatif concernant le poste ou la situation professionnelle du salarié, notamment les changements de poste, d’employeur, de salaire, de lieu de travail ou de résiliation anticipée du contrat, lorsque la déclaration est obligatoire.
- Gérer la conformité et les risques de sanctions : l'emploi d'un travailleur étranger sans l'autorisation requise peut entraîner des sanctions financières importantes et, dans les cas graves, engager la responsabilité pénale. Tenez à jour des registres clairs en matière d'immigration et surveillez la validité des permis afin de réduire les risques liés à la conformité.
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- Vérification de la catégorie et du salaire : nous vérifions si le parcours standard ou le parcours « Talent » est le plus adapté avant que vous ne formuliez l'offre.
- Dépôt de la demande d'autorisation de travail : nous nous chargeons de la soumission à l'ANEF et, le cas échéant, de la fourniture des justificatifs relatifs au test du marché du travail.
- Coordination consulaire : nous accompagnons le salarié tout au long de la procédure de demande de visa sur France-Visas et lors de la prise de rendez-vous consulaire.
- Alertes de conformité en temps réel : nous assurons le suivi automatique des délais de l'OFII, ainsi que des dates limites d'inscription et de renouvellement auprès de la CPAM.
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Foire aux questions : France VLS-TS Salarié



