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Règle des 90/180 jours de l'espace Schengen : le guide de conformité RH pour 2026

7
min lire
Dernière mise à jour
10 avril 2026
Un responsable des ressources humaines consulte un tableau de bord de conformité des déplacements en Europe indiquant le nombre de jours passés dans l'espace Schengen par les employésUn responsable des ressources humaines consulte un tableau de bord de conformité des déplacements en Europe indiquant le nombre de jours passés dans l'espace Schengen par les employés

POINTS CLÉS

• La règle Schengen des 90/180 jours limite le séjour des ressortissants de pays tiers à 90 jours au cours d’une période glissante de 180 jours — et non d’un trimestre civil fixe.
• Tous les séjours dans l’espace Schengen s’additionnent : les voyages d’affaires, les vacances personnelles et les missions de courte durée dans l’ensemble des 29 États membres sont pris en compte dans le calcul de cette limite.
• Les dépassements de durée de séjour exposent les employés à des interdictions d’entrée de 1 à 5 ans et les entreprises à des amendes, des frais juridiques et une détérioration de leur réputation en matière de parrainage de visas.
• Le temps passé avec un visa national de type D ou un permis de séjour valide n’est PAS pris en compte dans la limite de 90 jours pour les séjours de courte durée.• Avec le déploiement du suivi biométrique EES, les dépassements de durée de séjour manuels qui passaient auparavant inaperçus seront automatiquement signalés à chaque frontière Schengen.

Qu'est-ce que la règle des 90/180 jours de l'espace Schengen ?

La règle des 90/180 jours de l'espace Schengen constitue la pierre angulaire de la réglementation relative aux séjours de courte durée en Europe. Elle permet aux ressortissants de pays tiers — qu'ils voyagent sans visa ou avec un visa Schengen de type C — de séjourner pendant 90 jours au maximum au cours d'une période de 180 jours consécutifs sur l'ensemble des 29 États membres de l'espace Schengen.

Pour les équipes des ressources humaines et de la mobilité internationale, le mot clé est « glissant ». La période de 180 jours n'est pas un semestre calendaire fixe. Elle s'étend en continu vers le passé à partir de n'importe quelle date donnée. Cela signifie que le calcul de conformité change chaque jour — et qu'un déplacement qui était conforme le mois dernier pourrait ne plus l'être le mois prochain.

Pour tout savoir sur les règles relatives au visa Schengen, cliquez ici.


Règle des 90/180 jours de l'espace Schengen : guide pratique

Élément Détail
Durée maximale du séjour 90 jours au cours d'une période glissante de 180 jours
Méthode de comptage Tous les jours, dans l'ensemble des 29 États de l'espace Schengen
Type de fenêtre Glissant (pas un trimestre civil fixe)
S'applique à Ressortissants de pays hors UE/EEE en séjour de courte durée (type C) ou bénéficiant d'une exemption de visa
Séjours exonérés Jours pendant lesquels le visa national de type D ou le titre de séjour est valide
Jour d'arrivée/de départ Ces deux jours comptent comme des journées complètes dans l'espace Schengen

Quels sont les pays membres de l'espace Schengen ?

L'espace Schengen comprend 29 pays : les 25 États membres de l'UE (à l'exception de Chypre et de l'Irlande), ainsi que l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein. Les contrôles aux frontières intérieures entre ces pays ont été en grande partie supprimés, ce qui signifie que les autorités tiennent compte de la durée totale du séjour, et non des séjours effectués dans chaque pays pris séparément.

Découvrez ici quels pays font partie de l'espace Schengen.

Une erreur courante : les employés qui effectuent un voyage en Allemagne, en France et aux Pays-Bas pensent que les jours sont comptabilisés séparément pour chaque pays. Ce n'est pas le cas. Les trois pays sont pris en compte dans le même total de 90 jours.


Comment fonctionne le calcul des 90/180 jours

Les équipes RH chargées de gérer les voyageurs d'affaires fréquents doivent suivre de près ces durées de séjour. Tout dépassement de la durée autorisée déclenche des alertes automatiques aux postes-frontières et peut entraîner des interdictions d'entrée valables plusieurs années, ce qui peut avoir des répercussions sur les futurs déplacements professionnels.

Scénario Jours utilisés Jours restants Statut
10 jours en Allemagne + 15 jours en France 25 65 Conforme
45 jours en Espagne + 50 jours en Italie 95 - Infraction
30 jours aux Pays-Bas, puis 60 jours d'absence 30 actifs 60 (nouvelle fenêtre) Réinitialisation de la fenêtre

La fenêtre glissante : pourquoi elle pose problème aux équipes RH

C'est précisément en raison du caractère glissant de cette période de 180 jours que la plupart des manquements aux règles de conformité se produisent. Pour vérifier le nombre de jours restants avant un déplacement, le service des ressources humaines doit remonter 180 jours en arrière à partir de la date de départ prévue et compter chaque jour passé dans l'espace Schengen au cours de cette période.

Exemple de calcul avec fenêtre glissante

Voyage Dates Jours utilisés Cumul
Vacances (Espagne) Du 5 au 19 janvier 15 15 / 90
Voyage d'affaires (Allemagne) Du 10 au 24 février 15 30 / 90
Conférence (France) Du 1er au 15 avril 15 45 / 90
Projet (Pays-Bas) Du 5 au 25 mai 21 66 / 90
Prochain voyage d'affaires Juin — planification Il ne reste plus que 24 jours Risque de séjour illégal

Schéma illustrant le mode de calcul de la période de référence de 90/180 jours prévue par l'accord de Schengen.

Schéma illustrant le mode de calcul de la période de référence de 90/180 jours prévue par l'accord de Schengen.

‼️ Le piège : les RH ont approuvé chaque déplacement individuellement, mais personne n'a suivi l'empreinte carbone cumulée !

Vous en avez assez de devoir compter manuellement vos jours de séjour dans l'espace Schengen ?

Utilisez le calculateur de la règle des 90/180 jours de l'espace Schengen proposé par Jobbatical pour vérifier la période complète de 180 jours avant d'approuver tout voyage.


Ce qui n'est PAS pris en compte dans le calcul du délai de 90 jours

Les jours passés dans un pays de l'espace Schengen au titre d'un visa national de long séjour (type D) valide ou d'un titre de séjour ne sont pas pris en compte dans le calcul de la limite de 90 jours applicable aux séjours de courte durée. Il s'agit là d'un outil de planification essentiel pour les équipes chargées de la mobilité internationale.

Si un salarié est affecté en Allemagne avec un visa de travail, toute la durée de cette affectation n'est pas prise en compte dans le calcul 90/180. Toutefois, dès que son titre de séjour expire et qu'il revient au régime des séjours de courte durée, le décompte des séjours de courte durée reprend, et tous les jours passés dans l'espace Schengen au cours de la période de référence sont à nouveau pris en compte.


Conséquences pour l'entreprise en cas de dépassement de la durée de séjour autorisée dans l'espace Schengen

Le dépassement de la durée de séjour autorisée dans l'espace Schengen n'est pas seulement le problème de l'employé. Pour l'entreprise qui le parraine, les conséquences peuvent être graves et durables.

Conséquences d'un séjour illégal : l'employé face à l'employeur

Partie concernée Conséquence
Employé Interdiction d'entrée sur l'ensemble de l'espace Schengen (généralement d'une durée de 1 à 5 ans)
Employé Expulsion immédiate et voyage de retour à ses frais
Employé Marquage EES sur le dossier biométrique, ayant une incidence sur tous les futurs passages de frontière
Employeur Responsabilité financière pour les frais juridiques et de rapatriement
Employeur Relations tendues avec les services d'immigration
Employeur Risque pour l'octroi futur de parrainages de visa

L'EES et l'avenir de l'application des règles de Schengen

Le système d'entrée et de sortie (EES) de l'UE est déjà opérationnel aux frontières de l'espace Schengen depuis octobre 2025, remplaçant les tampons manuels sur les passeports par un enregistrement biométrique. Une fois pleinement mis en œuvre, l'EES calculera automatiquement et en temps réel le nombre de jours de séjour de chaque voyageur dans l'espace Schengen — et signalera instantanément tout dépassement de la durée de séjour autorisée à chaque passage de frontière.

Pour les équipes chargées de la mobilité internationale, cela signifie que l'époque où les dépassements de séjour passaient inaperçus touche à sa fin. Les tampons manuels irréguliers, sur lesquels comptaient certains grands voyageurs, ne constitueront plus une marge de manœuvre. Si le nombre de jours de séjour dans l'espace Schengen de vos employés est mal comptabilisé dans vos systèmes, l'EES le détectera.

Remarque : la France a récemment suspendu l'enregistrement biométrique dans le cadre du système EES aux points de passage de la Manche au-delà d'avril 2026 en raison de problèmes d'infrastructure. Le suivi manuel reste indispensable pendant cette période de transition. Consultez la mise à jour de Jobbatical concernant le report du système EES pour obtenir les dernières informations.


Comment les équipes RH doivent gérer la conformité au régime Schengen

La gestion à grande échelle de la règle des 90/180 jours nécessite bien plus qu'un simple tableur. Voici un cadre pratique destiné aux équipes chargées de la mobilité internationale.

Liste de contrôle pour la gestion de la conformité à l'accord de Schengen à l'intention des RH

Étape Action
1. Vérifier l'historique des déplacements Recueillir les données relatives aux entrées et sorties (tampons, registres de vol) de tous les employés qui voyagent fréquemment au cours des 180 derniers jours
2. Calculer le nombre de jours restants Utilisez le calculateur Schengen de Jobbatical avant d'approuver tout nouveau voyage
3. Exemptions de type D Recensez les employés titulaires d'un permis de séjour ou d'un visa national — leurs périodes de séjour ne sont pas prises en compte dans le décompte
4. Définir des alertes de seuil Déclencher un examen interne lorsqu'un employé atteint 70 jours de service afin de lui accorder un délai de réflexion
5. Centraliser le suivi Passez d'un système d'autorisations au cas par cas à un tableau de bord de conformité en temps réel couvrant l'ensemble de votre personnel mobile
6. Se préparer à l'EES Veillez à ce que vos registres de comptage des jours correspondent aux données enregistrées par le système biométrique EES — tout écart sera signalé à la frontière

La plateforme de conformité de Jobbatical offre aux équipes chargées de la mobilité internationale une vue en temps réel du nombre de jours passés dans l'espace Schengen par chaque employé, des alertes automatiques en cas de dépassement de seuil et une gestion des documents. La conformité est ainsi intégrée à votre flux de travail, et non pas ajoutée après coup lorsqu'un problème survient.
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pour découvrir comment cette solution aide les équipes chargées de la gestion des voyageurs fréquents dans l'espace Schengen.


Quand un visa de travail ou un permis de séjour est la bonne solution

Si le projet d'un employé nécessite un séjour de plus de 90 jours dans l'espace Schengen au cours d'une période de six mois, le visa de court séjour n'est tout simplement pas l'instrument approprié. La solution adéquate dépend du type de travail, de la durée et du pays :

Pour les missions en Allemagne, la Carte bleue européenne ou un permis de travail spécifique constitue la base juridique permettant de prolonger la durée du séjour professionnel — et ces jours ne sont pas pris en compte dans le décompte des 90 jours. Pour les projets impliquant plusieurs pays, un permis de transfert intra-entreprise (ICT) peut offrir la flexibilité nécessaire.

Vous ne savez pas quelle solution convient le mieux à votre situation ? Les experts en immigration de Jobbatical déterminent la formule de visa la plus adaptée au profil de mission spécifique de chaque employé. Contactez notre équipe.

Avertissement : les règles en matière d'immigration changent assez fréquemment ; veuillez vous renseigner auprès de sources officielles ou nous contacter pour obtenir les dernières informations avant de prendre toute décision.


Foire aux questions — Règle des 90/180 jours de l'espace Schengen

En quoi consiste exactement la règle des 90/180 jours de l'espace Schengen ?

La règle des 90/180 jours de l'espace Schengen autorise les ressortissants de pays tiers titulaires d'un visa de court séjour (type C) ou bénéficiant d'une exemption de visa à passer au maximum 90 jours sur une période glissante de 180 jours dans l'ensemble des 29 États membres de l'espace Schengen. La période de 180 jours est calculée à rebours à partir d'une date donnée, et non comme une période calendaire fixe.

Un titre de séjour ou un visa de type D a-t-il une incidence sur le décompte des 90 jours ?

Non. Les jours passés dans un pays de l'espace Schengen au titre d'un visa national de long séjour (type D) ou d'un titre de séjour valide ne sont pas pris en compte dans le calcul de la limite de 90 jours applicable aux séjours de courte durée. Il s'agit là d'une distinction essentielle pour les équipes RH chargées de gérer les employés qui alternent entre des voyages d'affaires de courte durée et des missions de longue durée liées à des projets en Europe.

Quelles sont les conséquences pour l'entreprise en cas de dépassement de la durée de séjour autorisée dans l'espace Schengen ?

Le séjour illégal d'un employé peut entraîner une interdiction d'entrée dans l'espace Schengen d'une durée de 1 à 5 ans pour la personne concernée, son expulsion immédiate et une perturbation importante des activités de l'entreprise. Pour l'employeur, les conséquences comprennent des frais juridiques, une atteinte à sa réputation auprès des autorités d'immigration et la perte potentielle de ses privilèges futurs en matière de parrainage de visas dans l'ensemble des États membres de l'espace Schengen.

Les séjours effectués dans plusieurs pays de l'espace Schengen sont-ils comptabilisés séparément dans le cadre de la limite des 90 jours ?

Non. Tous les jours passés dans l'un des 29 États membres de l'espace Schengen sont comptabilisés globalement, et non par pays. Un employé qui passe 30 jours en Allemagne, 30 jours en France et 30 jours en Espagne a atteint la limite de 90 jours et ne peut plus entrer dans aucun pays de l'espace Schengen tant que la période de référence n'a pas été réinitialisée.

En quoi le système d'entrée et de sortie de l'UE (EES) va-t-il modifier l'application de la règle des 90 jours ?

Une fois pleinement opérationnel, le système EES calculera automatiquement le nombre de jours de séjour dans l'espace Schengen de chaque voyageur non ressortissant de l'UE grâce à l'enregistrement biométrique effectué à chaque passage de frontière, remplaçant ainsi les tampons manuels apposés sur les passeports. Les dépassements de durée de séjour qui passaient auparavant inaperçus en raison de contrôles manuels irréguliers seront immédiatement signalés. Pour les équipes RH, cela rend les outils de suivi proactif indispensables, et non plus facultatifs.

Un employé peut-il remettre à zéro le délai de 90 jours en quittant brièvement l'espace Schengen ?

Non. La période de 180 jours est glissante et s'étend en continu à partir de n'importe quelle date donnée. Un court séjour en dehors de l'espace Schengen ne remet pas le compteur à zéro. Pour calculer le nombre de jours restants, vous devez passer en revue toutes les entrées et sorties de l'espace Schengen au cours des 180 jours précédant la date prévue de réentrée. Utilisez le calculateur de conformité Schengen de Jobbatical pour effectuer ce suivi avec précision.

Que doivent faire dès maintenant les équipes RH pour gérer le décompte des jours Schengen de leur personnel ?

Les services des ressources humaines devraient vérifier l'historique des déplacements dans l'espace Schengen de tous les employés qui voyagent fréquemment au cours des 180 derniers jours, mettre en place un système centralisé de suivi des jours d'absence et signaler les employés qui approchent du seuil des 90 jours avant que les voyages ne soient approuvés. La plateforme de conformité de Jobbatical automatise ce processus et envoie des alertes en temps réel afin que votre équipe n'approuve jamais un voyage non conforme.

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